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BNP Paribas et Cashforce concluent un partenariat pour proposer aux Trésoriers d’entreprise une solution de gestion de fonds de roulement et de prévision des flux de trésorerie

Poursuivant la digitalisation de l'expérience utilisateur de ses clients d'entreprise, BNP Paribas annonce aujourd'hui avoir conclu un partenariat avec Cashforce, une Fintech qui permettra à la ...

27 septembre 2018

Poursuivant la digitalisation de l’expérience utilisateur de ses clients d’entreprise, BNP Paribas annonce aujourd’hui avoir conclu un partenariat avec Cashforce, une Fintech qui permettra à la banque de renforcer l’expérience client dans le trade finance et la gestion de trésorerie. Grâce à ce partenariat, les entreprises auront accès à une solution digitale, autonome et multi-bancaire pour gérer leur activité bancaire au quotidien : en connectant leur département trésorerie à d’autres départements commerciaux et financiers, et en offrant une transparence totale des flux de trésorerie, en particulier des prévisions précises et automatisées de ces flux et l’émission de rapports de trésorerie. BNP Paribas continue d’investir dans son offre digitale destinée aux trésoriers d’entreprise et ce partenariat – qui rapproche davantage le transaction banking de l’open banking – reflète l’accent mis sur la technologie et le leadership. Cette plateforme est unique dans sa catégorie en raison de l’intégration harmonieuse avec de nombreux systèmes ERP et des sources de données financières, la capacité d’analyser les détails au niveau des transactions, et son moteur de simulation basé sur l’intelligence artificielle qui permet de créer de multiples scénarios, prévisions et analyses d’impact des flux de trésorerie.

« Ce partenariat avec Cashforce marque une nouvelle étape dans notre transformation digitale et illustre notre engagement à offrir aux clients les meilleures solutions qui existent. Construire des partenariats avec des Fintech innovantes comme Cashforce, qui utilise de nouvelles technologies telles que l’IA, nous aide à accélérer considérablement la digitalisation de notre parcours client dans le transaction banking, » a commenté Jacques Levet, Responsable transaction banking EMEA BNP Paribas.

« Ce partenariat avec BNP Paribas renforcera encore notre expansion internationale et permettra à plus de trésoriers de travailler avec des solutions d’analyse de flux de trésorerie et de prévisions financières précises et efficaces. En outre, notre moteur d’analyse du fonds de roulement renforcera encore les liens entre le financement intégré et le trade finance des clients de BNP Paribas, » ajoute Nicolas Christiaen, CEO de Cashforce.

La plateforme sera disponible aux clients par le biais de CENTRIC, la plateforme bancaire digitale intégrée de BNP Paribas qui donne aux acteurs des entreprises et des institutions un accès instantané à l’éventail de services financiers en ligne de BNP Paribas

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Infographie : Lithium et Cobalt, quels enjeux?

Chaque mois un de nos experts sur les matières premières vous présente une infographie et les messages clés. Aujourd'hui, le lithium et le cobalt. Eric Louvert, notre expert en métaux, nous ...

8 août 2018

Chaque mois un de nos experts sur les matières premières vous présente une infographie et les messages clés. Aujourd’hui, le lithium et le cobalt.

Eric Louvert, notre expert en métaux, nous présente aujourd’hui les enjeux autour de le lithium et le cobalt. Où est-ce produit? Quels sont les usages? Quel sont leur part dans la production de batteries?   Lithium and cobalt infographic

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Identifier des marchés à la croissance durable

Alors que l'importance du développement durable est de plus en plus reconnue, les entreprises développent de nouvelles technologies pour accompagner cette mutation. Centrées sur la transition ...

23 avril 2018

Alors que l’importance du développement durable est de plus en plus reconnue, les entreprises développent de nouvelles technologies pour accompagner cette mutation.

Centrées sur la transition énergétique, ces nouvelles technologies s’appuient sur de nouveaux métaux tels que le cobalt ou le lithium. Au cours des dernières années, les marchés se sont pris de passion pour ces métaux à l’approvisionnement parfois difficile et aux faibles réserves.

Cobalt : le métal qui est sur toutes les lèvres

Un métal nécessaire aux batteries et à la révolution des voitures électriques

Le cobalt voit son utilisation s’intensifier pour la fabrication des batteries, qui seront notamment au cœur de la révolution des véhicules électriques. Aujourd’hui, le cobalt y est quasiment irremplaçable du fait de ses propriétés exceptionnelles de résistance aux températures élevées. Il empêche par exemple les téléphones portables d’exploser. Si les véhicules électriques ne représentent aujourd’hui que 0,2 % de l’ensemble des véhicules légers, l’Agence Internationale de l’Energie (AIE) a fixé un objectif de 30 % de part de marché pour les voitures, autobus, camions et fourgonnettes électriques à l’horizon 2030.

L’écart entre l’offre et la demande

L’approvisionnement en cobalt reste à la traîne d’une demande croissante, et ce pour deux raisons : Tout d’abord, il s’agit d’un sous-produit (souvent du cuivre ou du nickel), dont la production est indépendante de la demande. Pour augmenter la production, il faudrait investir dans des mines de cuivre, ce qui ne s’avère pas profitable si les cours du cuivre sont trop bas. Ce minerai bleu constitue un marché relativement limité en volume si on le compare à des géants tels que le cuivre. Il peut difficilement justifier des investissements lourds. Au cours des années à venir, seules cinq nouvelles mines de cobalt devraient voir le jour. Elles apporteraient un supplément d’environ 50 000  tonnes de cobalt par an au marché. En second lieu, la plupart des ressources se situent dans la République démocratique du Congo (56,3 % de l’extraction mondiale), pays qui constitue un environnement commercial pour le moins risqué.

Les producteurs de batteries changeront-ils de stratégie ?

La principale question est de savoir si les producteurs de batteries modifieront la composition de leurs produits en y limitant la quantité de cobalt pour compenser la hausse des cours. Les plus gros utilisateurs, Tesla et la Chine, ont tous deux réaffirmé leur intérêt pour ce métal. Il n’en reste pas moins que le cobalt peut, à terme, être remplacé par d’autres métaux dans les batteries, tels que le nickel et le manganèse ou le lithium. Les producteurs de batteries asiatiques, qui représentent plus de la moitié du marché, sont en quête d’alternatives. Actuellement, les batteries les plus produites sont des batteries lithium-ion de type NMC (nickel-manganèse-cobalt), avec un ratio de 6:2:2 pour ces métaux. Des producteurs tels que le sud-coréen SK Innovation ont déclaré leur intention de passer à un ratio de 8:1:1, favorisant le nickel au détriment du manganèse et du cobalt, ou de développer d’autres types de batteries (nickel-cobalt-aluminium ou même batteries lithium-fer-phosphate).

Le lithium pourrait être un pari plus sûr pour surfer sur le boom des batteries

La majorité des batteries fabriquées de nos jours sont des batteries lithium-ion, de sorte que la consommation mondiale en lithium a fortement progressé, avec une croissance à deux chiffres, pour s’établir à 37 800 tonnes en 2016. À la différence du cobalt, le lithium peut être remplacé plus aisément par du nickel et son approvisionnement est bien moins problématique : les mines les plus grandes et les plus productives se trouvent en Australie, au Chili et en Argentine, et nombre de compagnies minières investissent actuellement dans de nouveaux projets. Si les cours élevés du lithium sont dus partiellement à la spéculation, les producteurs comme les négociants estiment qu’il s’agit d’un marché durable pour investir à long terme. Dans l’ensemble, toutes les personnes interrogées qui ont évoqué le lithium y voient un marché dans lequel elles seraient prêtes à entrer. Il s’agit d’un pari indéniablement plus sûr que le cobalt.  


Cet article est une synthèse d’une étude menée par des étudiants de l’Université PSL et par BNP Paribas Suisse.


L’Université PSL et BNP Paribas en Suisse

Le partenariat entre l’Université PSL et BNP Paribas en Suisse s’appuie sur des activités de recherche universitaire, des approches innovantes (telles que la méthode DKCP), et les connaissances d’enseignants et d’étudiants issus de deux Masters de Paris Dauphine (Management de la Technologie et de l’Innovation et 212 Affaires Internationales). Ce partenariat, géré par l’équipe suisse de Développement et d’Innovation, crée un environnement qui rapproche deux univers. Le but est de répondre aux besoins de ces branches d’activité en matière de transformation et de développement, tout en donnant aux étudiants une expérience « dans le monde réel ».

Contact BNP Paribas Specialized Trade Solutions - cobalt

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Infographie – Café : quels enjeux?

Notre expert en Agribusiness, Alain Butler, nous dévoile quelques informations clés sur le café. Saviez-vous que pour 40 tasses de café, 2,5 kilos de baies de café sont nécessaires? Découvrez ...

11 avril 2018

Notre expert en Agribusiness, Alain Butler, nous dévoile quelques informations clés sur le café.

Saviez-vous que pour 40 tasses de café, 2,5 kilos de baies de café sont nécessaires? Découvrez les éléments essentiels sur le café: d’où vient-il, qui le produit, et quels sont les enjeux de l’industrie? Infographie sur le café     Pour découvrir nos autres infographies sur les matières premières, cliquez ici.

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IP Week Londres 2018 : Un optimisme prudent

Notre expert en "Oil&Gas", André Hutzli revient sur les grandes tendances présentées lors de l'IP Week à Londres. L'édition 2018 de l'IP Week de Londres, réunion annuelle des principaux ...

9 mars 2018

Notre expert en « Oil&Gas », André Hutzli revient sur les grandes tendances présentées lors de l’IP Week à Londres.

L’édition 2018 de l’IP Week de Londres, réunion annuelle des principaux acteurs de la filière Oil & Gas, aura mieux que jamais illustré la citation du célèbre humoriste français Pierre Dac : « rien n’est moins sûr que l’incertain ».

Optimisme prudent

La configuration particulière des facteurs déterminants les prix du pétrole d’une part, et les effets à moyen terme de la transition énergétique sur le secteur pétrolier d’autre part, génèrent un degré d’incertitude sur la filière. Pour autant, cela n’a pas empêché un certain optimisme prudent de souffler durant l’événement, porté par une saine reprise de l’économie globale.  

« Supply backlash » en 2018 ?

 width=Dans ce contexte de reprise économique globale synchronisée, un accroissement de la demande de pétrole est attendu (+ 1,4 mb/j en 2018) (1) et le sentiment général est haussier, favorisant l’appétit du marché pour les actifs plus risqués. Pour autant, l’accroissement de la production pétrolière non-OPEP attendue en 2018 (+1,7 mb/j selon l’AIE), en provenance notamment des Etats-Unis, du Canada et du Brésil, devrait dépasser la hausse attendue de la demande. D’autant plus que les prix, soutenus ces derniers mois, ont encouragé les producteurs non-conventionnels américains à augmenter leur production. A tel point que la production US a dépassé la barre des 10 mb/j en Novembre 2017, niveau jamais plus atteint depuis 1970 – replaçant ainsi le pays dans la même ligue que l’Arabie Saoudite et la Russie. Le 27 février, Fatih Birol, Directeur Exécutif à l’AIE, a d’ailleurs parlé d’une « croissance explosive » de la production non-conventionnelle US, provoquant immédiatement une chute des Futures de plus de 1,9 % sur le marché New Yorkais. Si les prix ont donc été soutenus depuis plusieurs mois, portés notamment par la reprise économique globale, un « supply backlash » semble parfaitement plausible en 2018.  

D’autres facteurs d’incertitude demeurent

Trois autres facteurs d’importance pour l’équilibre des prix sont plus difficiles à anticiper :

L’OPEP+ sera-t-il en mesure de maintenir la discipline dans les coupes de production en 2018 ?

Rien n’est moins sûr, d’autant plus que les stocks de l’OCDE, qui semblent servir de référence aux objectifs de coupes de production que l’OPEP+(2) a déclaré vouloir maintenir jusqu’à ce que les stocks globaux refluent à leur niveau moyen des 5 dernières années, ont continué à diminuer et se rapprochent désormais de ce niveau (actuellement 52 mb en dessus de la moyenne des 5 dernières années vs 264 mb il y a un an selon l’AIE).

Le dollar américain

Le niveau du dollar américain, dont la faiblesse actuelle – malgré la hausse des taux engagée aux Etats-Unis – favorise le maintien de positions longues de la part des investisseurs sur le Brent.

La volatilité géopolitique

Finalement la volatilité géopolitique sur plusieurs régions (Iran, Kurdistan Iraquien, Corée du Nord, Syrie, Afrique du Nord, Venezuela,…), attisée par l’impulsivité de plusieurs hauts dirigeants politiques actuels, augmente fortement le degré d’incertitude.

 

Des marges de profitabilité toujours sous pression

Les autres principales tendances de marché dont l’IP Week s’est fait la caisse de résonnance sont notamment les marges de profitabilité, qui sur le trading ne devraient pas fondamentalement évoluer en 2018 et rester très modérées. Quant au bunkering, activité qui témoigne d’une légère amélioration des marges depuis quelques mois, la profitabilité devrait également rester sous pression, compte tenu notamment des stratégies d’optimisation des coûts mises en place par les compagnies maritimes.  

Transition énergétique, source d’opportunités

Eoliennes Off-shore énergie renouvelableCertains traders profitent également d’opportunités de trading liées au décommissionnement de centrales et au développement des énergies renouvelables. L’augmentation de la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique génère en effet une forte volatilité sur le marché de l’électricité en Europe, créant ainsi des besoins croissants en services liés au « balancing » et à la sécurité d’approvisionnement ainsi que des opportunités d’investissements dans des actifs de production flexibles (« peakers »). Ces activités tributaires de la météo (soleil / vent) nécessitent d’ailleurs de manière croissante l’embauche d’experts météorologistes par les traders actifs sur ce segment. La transition énergétique en cours est ainsi clairement porteuse d’opportunités de diversifications pour les traders. Si la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique est en forte augmentation et devrait dépasser les 18 % des énergies primaires d’ici 2040, il en va de même du gaz naturel/LNG dont la part dans le mix devrait avoisiner les 25 %(3) à la même échéance et dont le profile « moins carboné » en fait une énergie fossile favorable aux objectifs de décarbonisation. Le pétrole, même si sa part dans le mix devrait diminuer ces prochaines années, va continuer à jouer un rôle central dans la sécurité d’approvisionnement énergétique pour représenter encore près du tiers de l’ensemble du mix d’ici 2040. BNP Paribas partenaire historique du secteur de l’énergie est engagé dans la transition énergétique. BNP Paribas s’assure donc d’apporter des solutions de financement permettant d’accélérer la diversification et la décarbonisation du mix des énergies primaires, tout en favorisant la sécurité d’approvisionnement énergétique. Cela passe donc par un accompagnement soutenu aux acteurs de la filière énergie, notamment sur le gaz naturel, les pétroles conventionnels, les énergies renouvelables et les biocarburants.   André Hutzli | BNPP Energy Sector Head, STS EMEA (1) Source BNPParibas Global Market Research (2) OPEP+ : OPEP+ pays associés aux coupes de production, dont la Russie notamment (3) Source AIE

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Infographie : quels enjeux pour l’aluminium?

Chaque mois un de nos experts sur les matières premières vous présente une infographie et les messages clés. Aujourd'hui, l'aluminium. Eric Louvert, notre expert en Métaux, nous présente ...

12 février 2018

Chaque mois un de nos experts sur les matières premières vous présente une infographie et les messages clés. Aujourd’hui, l’aluminium.

Eric Louvert, notre expert en Métaux, nous présente aujourd’hui les enjeux autour de l’aluminium. D’où vient-il? Où est-il produit? Quels sont les usages? En quoi l’aluminium contribue-t-il à la transition énergétique?  width= Pour découvrir nos autres infographies sur les matières premières, cliquez ici.

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Infographie : quels enjeux pour le sucre?

Chaque mois un de nos experts sur les matières premières vous présente une infographie et les messages clés. Aujourd'hui, le sucre. Alain Butler, notre expert en Agribusiness, nous présente ...

29 janvier 2018

Chaque mois un de nos experts sur les matières premières vous présente une infographie et les messages clés. Aujourd’hui, le sucre.

Alain Butler, notre expert en Agribusiness, nous présente aujourd’hui les enjeux autour du sucre. D’où vient-il? Où produit-on le plus de canne à sucre? Quel pays produit et consomme le plus de sucre?  width= Pour découvrir nos autres infographies sur les matières premières, cliquez ici.

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[Infographie] Soja : quels enjeux?

Nos experts en matières premières vous présentent les principaux enjeux liés à une matière première qu'ils traitent en particulier. Découvrez les principaux enjeux et chiffres clés liés à ...

18 décembre 2017

Nos experts en matières premières vous présentent les principaux enjeux liés à une matière première qu’ils traitent en particulier.

Découvrez les principaux enjeux et chiffres clés liés à l’industrie du soja! 171204_STS_Infographic_Soy Bean_V7 Pour découvrir nos autres infographies sur les matières premières, cliquez ici.

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Financement du négoce de matières premières : l’ère du digital

Chez BNP Paribas, Blockchain, Big Data et Intelligence Artificielle ne sont pas seulement des expressions en vogue, mais désignent des projets concrets et importants visant à transformer ...

29 novembre 2017

Chez BNP Paribas, Blockchain, Big Data et Intelligence Artificielle ne sont pas seulement des expressions en vogue, mais désignent des projets concrets et importants visant à transformer considérablement et profondément le parcours clients.

Découvrez trois initiatives digitales dédiées au financement du négoce des matières premières.

De la tradition à la modernité

Aujourd’hui, le financement du négoce des matières premières est une activité très traditionnelle, qui implique :

  1. Des documents papier présents à tous les niveaux : connaissements circulant physiquement – dans plusieurs versions – entre les parties (vendeurs, capitaine du navire, intermédiaires, banques, acheteurs, etc.) ;
  2. Des interactions principalement par téléphone, fax et courriers électroniques volumineux : une telle configuration peut très vite devenir fastidieuse – compte tenu du nombre important de parties concernées ; -;
  3. Des informations partagées de manière séquentielle entre les parties, conduisant à des délais de traitement très longs ;
  4. Une collecte des données redondante et des réconciliations effectuées manuellement, augmentant ainsi le risque opérationnel ;
  5. Des tâches souvent répétitives et énergivores, ce qui n’est pas le moyen le plus efficace d’impliquer les employés dans leur travail.

 À l’heure actuelle, les professionnels souhaitent plus de transparence, d’efficacité et de sécurité, des livraisons plus rapides et des coûts réduits. Le digital représente la solution idéale pour relever ces défis.

Au-delà des mots

En s’appuyant sur la technologie Blockchain, BNP Paribas a développé MyCollat, une solution permettant de surveiller en temps réel les marchandises utilisées comme garantie par les banques.

Mise au point en collaboration avec les clients de BNP Paribas, la solution MyCollat est accessible via un portail Internet et facilite le partage des informations utilisées pour le financement des matières premières. Toutes les parties d’un contrat peuvent accéder aux mêmes relevés d’opérations vérifiés, disponibles par l’intermédiaire d’une base de données partagée. Chaque participant peut alors mettre à jour le statut en temps réel, pour un suivi rapide, simple et précis. Cette solution permet un traitement plus rapide des opérations, une sécurité et une transparence accrues, ainsi qu’une réduction progressive du volume de documents papier et de courriers électroniques échangés.

En exploitant les Big Data, BNP Paribas s’emploie à mieux comprendre l’écosystème des matières premières et à proposer davantage de services à valeur ajoutée à ses clients.

L’idée est de mieux comprendre les liens entre clients et fournisseurs afin d’être plus pertinent dans les propositions bancaires. L’objectif est d’approfondir nos connaissances et d’affiner notre expertise sur toute la chaîne de valeur. Ce projet – Commo Connect – est déjà déployé et amélioré en continu. Commo Connect n’a cependant pas pour objectif un usage systématique et étendu des données collectées. Cette considération est exclue. En tant que banque, BNP Paribas accorde une grande importance au respect de la confidentialité à l’égard de ses clients, et satisfait les règlements les plus stricts en la matière. Sur cette question, les clients peuvent être rassurés.

Un autre volet du processus de numérisation en cours porte sur l’Intelligence artificielle (IA).

Concernant ce thème, BNP Paribas a mis en place un laboratoire dédié à l’IA à Paris afin de d’approfondir ses connaissances et de développer des solutions. Actuellement, aucune solution dédiée aux acteurs du marché des matières premières n’existe, mais il s’agit là d’un levier sur lequel nous souhaitons poursuivre nos efforts. Au vu des pratiques déjà adoptées dans le négoce des matières premières, il a déjà permis d’apporter aux clients des réponses adaptées à leurs besoins. Les agents de conversation peuvent traiter des questions simples et récurrentes, 24H/24 et 7j/7 par exemple. L’enjeu consiste toutefois à fournir aux moteurs d’IA suffisamment de données pour obtenir les  meilleurs résultats.

Transformer le parcours client

 Ces trois initiatives illustrent l’ambition de BNP Paribas : proposer une expérience différente aux clients en exploitant les technologies digitales. Pour y parvenir, la banque s’engage à transformer le parcours des clients afin de répondre à leurs besoins, en mettant clairement l’accent sur l’expérience globale. À l’ère du digital, la question n’est pas de savoir Quoi offrir aux clients mais Comment le leur offrir. Grâce à ces initiatives digitales, BNP Paribas travaille à transformer le parcours des clients tout en leur offrant des niveaux de satisfaction identiques à ceux dont ils bénéficient dans leur sphère privée dans le cadre des services proposés par des entreprises comme Amazon, Apple et Google. L’aventure continue !

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[Infographie] Orge : quels enjeux?

Nos experts en matières premières vous présentent les principaux enjeux liés à une matière première qu'ils traitent en particulier. Découvrez les principaux enjeux et chiffres clés liés à ...

18 octobre 2017

Nos experts en matières premières vous présentent les principaux enjeux liés à une matière première qu’ils traitent en particulier. Découvrez les principaux enjeux et chiffres clés liés à l’industrie de l’orge! 171005_STS_Infographic_Barley   Pour découvrir nos autres infographies sur les matières premières, cliquez ici.