Corporate & Institutional Banking

Infographie : le colza et ses enjeux.

4 juillet 2019

Chaque mois un de nos experts sur les matières premières vous présente une infographie et ses messages clés. Aujourd’hui, le colza.

Alain Butler, notre expert en Agribusiness, nous présente aujourd’hui les enjeux autour du colza.

Quels sont les principaux producteurs ? Quel pays exporte le plus ? Que représente l’huile de colza pour le marché du biodiesel ? Découvrez presque tout ce que vous devez savoir sur le colza.

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Infographie : le blé et ses enjeux.

21 mai 2019

Chaque mois un de nos experts sur les matières premières vous présente une infographie et ses messages clés. Aujourd’hui, le blé.

Alain Butler, notre expert en Agribusiness, nous présente aujourd’hui les enjeux autour du blé.

Qui consomme le plus de blé, les humains ou les animaux ? Quels sont les principaux acteurs du marché ? Découvrez presque tout ce que vous devez savoir sur le blé.

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Financement du négoce international : la longue marche vers le digital

20 mai 2019

Ne blamez pas la technologie; ce sont la gouvernance, les responsabilités et la capacité à adhérer au changement les réels obstacles.

 

A y regarder de plus près, l’exécution des transactions de matières premières apparaissent un brin dépassés pour tout individu qui n’est pas familier du secteur. Les transactions reposent encore très largement sur le traitement  des documents papiers, et impliquent d’importantes dépenses en temps et en énergie pour réconcilier les informations entre les parties ou entre les différents outils informatiques utilisés par une même partie.

Nombreux sont les acteurs du secteur du financement du négoce international qui pensent que les transactions seraient plus aisées, plus rapides et moins coûteuses si elles se fondaient exclusivement sur les data. Eviter la redondance des données, connecter les outils, voilà qui devrait permettre de faire de belles économies. Il existe aujourd’hui un meilleur potentiel d’intégration entre l’exécution post-trade des négociants en matières premières et le financement de ces transactions. Le défi n’est pas tant de partager une vision commune à long terme, mais plutôt de prendre les dispositions qui s’imposent pour y parvenir.

A l’image des réseaux sociaux, les projets de blockchain créent de la valeur pour les utilisateurs pour autant qu’un grand nombre d’entre eux soient interconnectés. Ainsi, pour qu’elle puisse efficacement remplacer les échanges entre les banques dans le cadre du crédit documentaire, une solution de blockchain doit être adoptée par un certain nombre d’établissements. C’est pour répondre à ce besoin d’effet réseau que les banques ont développé les consortiums komgo, Voltron ou encore Marco Polo.

Un autre défi consiste à définir une gouvernance adaptée à ce type de structure. Du point de vue réglementaire, elles doivent respecter les lois sur la concurrence. Sur le plan économique, leurs modèles d’entreprises empiètent sur les processus de distribution et d’origination bancaire. A terme, on pourrait même voir des divergences se créer entre les intérêts des parties impliquées.

Malheureusement, il n’est pas possible de numériser en une fois tout un processus transactionnel qui implique un grand nombre de parties. Il faut donc commencer quelque part et ensuite, gérer la rupture. A un moment donné, les nouveaux processus doivent être connectés aux systèmes existants, ce qui pose de nouvelles questions. Par exemple, comment produire une version papier des documents de transport si votre client a acheté ces documents en version numérique, et que son acheteur souhaite recevoir ces documents en version papier uniquement ? Ici, l’idée est de définir une série de règles et responsabilités nouvelles, et de valider leur acceptation par toutes les parties prenantes, afin de gérer les limites.

Enfin, ces plateformes numériques doivent être connectées à l’infrastructure historique des banques. L’industrie bancaire a été l’une des premières à s’informatiser et ses systèmes informatiques dépassent l’espérance de vie observée dans bien d’autres secteurs. Compte tenu du coût d’implémentation lié à ces connexions, les banques doivent faire des choix, en ce qui concerne les ressources à allouer, les différentes plateformes disponibles, mais aussi la durée de vie résiduelle des outils à connecter.

Rome ne s’est pas fait en un jour et le financement du négoce international ne sera pas numérisé du jour au lendemain. L’adoption des méthodologies dites  agile et lean, qui impliquent les utilisateurs dans la conception des systèmes d’information, a déjà permis de réduire les délais de mise sur le marché. La conception a été améliorée elle aussi, grâce à une communication simplifiée entre utilisateurs et développeurs. S’il est capital pour une banque de maîtriser sa structure de coût afin de rester compétitive dans ce monde en perpétuelle évolution, elle se doit également d’être connectée à ses clients. L’heure est venue de se retrousser les manches et d’entamer la mise en place de ces nouvelles plateformes, en s’adaptant aux nouveaux défis qui se poseront inévitablement en chemin.

 

Article rédigé par Louis-Jérôme Monnier, Origination & Structuring Manager Agribusiness, BNP Paribas Suisse. Publié dans l’édition spéciale de l’Agefi consacrée aux matières premières en avril 2019.

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Nomination : Ariane Dehn, responsable de BNP Paribas Asset Management en Suisse

27 mars 2019

Le 18 mars dernier, Ariane Dehn a été nommée au poste de Responsable de BNP Paribas Asset Management en Suisse.

En tant que Responsable pays de l’Asset Management en Suisse, Ariane Dehn est en charge de la distribution de solutions d’investissement.

Avant sa récente nomination chez BNP Paribas, elle travaillait depuis 2001 pour Janus Henderson Investors à différents postes en Allemagne et en Suisse. Dans le cadre de ses dernières fonctions, elle était Responsable des ventes pour la Suisse alémanique et Responsable Autriche des clients institutionnels et de réseaux de distribution.

Elle est titulaire d’un diplôme d’Expertise en assurances et de Conseil en hedge funds.

« Je suis ravie de rejoindre BNP Paribas Asset Management. La forte orientation ESG et le large éventail de l’offre produits m’ont tout de suite séduite »

Elle est sous la responsabilité directe de Fabien Madar, Co-Responsable de la Distribution pour l’Europe et Responsable Europe du Sud de BNP Paribas Asset Management.

« Je suis très fier d’accueillir Ariane parmi nous. Elle apporte avec elle sa profonde connaissance du marché suisse, un atout fondamental qui nous permettra de développer des relations de confiance avec nos clients. »

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Le futur des voitures à carburants alternatifs

11 mars 2019

Disparition progressive des véhicules à carburants fossiles

Afin d’atteindre les objectifs environnementaux nationaux et internationaux, les constructeurs automobiles ont mis au point des voitures à carburants alternatifs.

En effet, de nombreux pays ont décidé d’interdire la vente de nouvelles voitures de tourisme fonctionnant aux carburants fossiles d’ici 2030-2040 : la Chine, la France, le Danemark, l’Inde, les Pays-Bas, le Royaume-Uni, la Norvège et la Suède.

Aussi, plusieurs villes telles que Auckland, Barcelone, Bruxelles, Le Cap, Copenhague, Londres, Los Angeles, Madrid, Mexico, Milan, Paris, Rome et Vancouver ont ratifié la Fossil Fuel Free Streets Declaration (Déclaration pour des rues « zéro carburant fossile »), s’engageant ainsi à interdire les véhicules polluants d’ici 2030. L’objectif est clair : réduire les émissions de CO2 qui proviennent des carburants fossiles, tels que l’essence et le gasoil, et qui participent au changement climatique.

Dans ce contexte, trois grandes alternatives aux voitures de tourisme fonctionnant aux carburants fossiles ont émergé : les véhicules électriques (VE), les véhicules électriques à pile à combustible (VEPC) et les biocarburants.

Véhicules à biocarburants

Les biocarburants, comme l’éthanol ou le biodiesel, sont des carburants alternatifs produits directement à partir de la biomasse (à partir de végétaux ou de déchets organiques). En théorie, les biocarburants sont neutres en carbone car le dioxyde carbone absorbé par les végétaux pendant leur vie est approximativement équivalent au dioxyde de carbone émis lors de la combustion du carburant. En outre, les biocarburants sont généralement classés dans les énergies renouvelables puisque les végétaux peuvent se régénérer rapidement.

En 2018, la proportion de biocarburants sur la totalité des besoins en carburant pour le transport était légèrement supérieure à 3 %. L’éthanol est le premier carburant fossile consommé dans le monde. Les principaux producteurs/exportateurs de biocarburants sont situés dans les grands pays agricoles (Brésil, Argentine et Indonésie) ou dans les pays appliquant une politique fiscale avantageuse à l’égard des biocarburants (États-Unis). L’Europe continentale est le principal consommateur/importateur de biocarburant.

Véhicules électriques (VE)

Les véhicules électriques représentent une alternative à croissance rapide aux véhicules utilisant des carburants fossiles. L’électricité consommée pour alimenter les moteurs de ces véhicules, qui peut être générée par différentes sources et notamment par des renouvelables telles que les énergies solaire et éolienne, est stockée dans des batteries. Aujourd’hui, la plupart des VE utilisent des batteries Lithium-ion en raison de leur forte densité d’énergie et de puissance, et de leur durée de vie utile avantageuse.

En 2018, les ventes des nouveaux VE à l’échelle mondiale ont dépassé les 2 millions d’unités (+70 % par rapport à 2017), avec environ 50 % des ventes enregistrées en Chine. Cette accélération est principalement due aux réductions de coûts importantes, aux meilleures performances des batteries et aux subventions gouvernementales dans certains pays comme la Chine. Aujourd’hui, la Chine, l’Europe et les États-Unis ouvrent la voie, avec la plus grande flotte de VE actuellement en circulation.

Véhicules électriques à pile à combustible (VEPC)

Les VE peuvent également utiliser une pile à combustible pour alimenter un moteur électrique à la place d’une batterie. La cellule à combustible utilise l’oxygène présent dans l’atmosphère et de l’hydrogène comprimé pour générer de l’électricité. Les seuls sous-produits de la conversion du gaz hydrogène en électricité sont l’eau et la chaleur. Si l’hydrogène est produit à partir de sources d’énergie renouvelables (soleil, vent par exemple), l’utilisation de ce gaz permet une mobilité sans aucune émission de CO2.

Fin 2018, les ventes cumulées de véhicules électriques à pile à combustible dans le monde ont atteint 10 000 unités. Trois modèles de VEPC sont proposés à l’exploitation commerciale et à la vente : le Hyundai Nexo, le Honda Clarity et le Toyota Mirai. En moyenne, ces modèles peuvent être rechargés en 3 à 5 minutes et couvrent une distance de 500 km (300 miles). Ces éléments sont largement plébiscites par les consommateurs. Toutefois, le niveau d’infrastructures est déterminant: davantage de stations de charge sont nécessaires pour promouvoir l’utilisation des VEPC. C’est l’enjeu majeur du moment.

Accélérer le déploiement des voitures à carburants alternatifs

Les alternatives présentées ci-dessus contribueront indéniablement à supprimer, au moins partiellement, les émissions de CO2 liées à la mobilité automobile. Un grand travail reste à faire, mais des progrès ont été réalisés et la dynamique va s’accélérer dans le sillage de la réglementation et de la demande des consommateurs. Compte tenu de son rôle déterminant dans le financement des produits de base, BNP Paribas peut participer à cette accélération en finançant l’ensemble de la chaîne de valeur associée aux biocarburants (de la production à la distribution) et les composants des batteries Lithium-ion (lithium, cobalt, manganèse, nickel et graphite) et en accélérant le développement de l’hydrogène en tant que vecteur énergétique.

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Infographie : le maïs et ses enjeux

Chaque mois un de nos experts sur les matières premières vous présente une infographie et ses messages clés. Aujourd'hui, le maïs. Alain Butler, notre expert en Agribusiness, nous présente ...

2 octobre 2018

Chaque mois un de nos experts sur les matières premières vous présente une infographie et ses messages clés. Aujourd’hui, le maïs.

Alain Butler, notre expert en Agribusiness, nous présente aujourd’hui les enjeux autour du maïs. Qui le produit le plus? Quels sont les nouveaux usages? Quel impact sur les BioFuels et l’Ethanol? Infographie sur le maïs   Pour découvrir nos autres infographies sur les matières premières, cliquez ici.  

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BNP Paribas et Cashforce concluent un partenariat pour proposer aux Trésoriers d’entreprise une solution de gestion de fonds de roulement et de prévision des flux de trésorerie

Poursuivant la digitalisation de l'expérience utilisateur de ses clients d'entreprise, BNP Paribas annonce aujourd'hui avoir conclu un partenariat avec Cashforce, une Fintech qui permettra à la ...

27 septembre 2018

Poursuivant la digitalisation de l’expérience utilisateur de ses clients d’entreprise, BNP Paribas annonce aujourd’hui avoir conclu un partenariat avec Cashforce, une Fintech qui permettra à la banque de renforcer l’expérience client dans le trade finance et la gestion de trésorerie. Grâce à ce partenariat, les entreprises auront accès à une solution digitale, autonome et multi-bancaire pour gérer leur activité bancaire au quotidien : en connectant leur département trésorerie à d’autres départements commerciaux et financiers, et en offrant une transparence totale des flux de trésorerie, en particulier des prévisions précises et automatisées de ces flux et l’émission de rapports de trésorerie. BNP Paribas continue d’investir dans son offre digitale destinée aux trésoriers d’entreprise et ce partenariat – qui rapproche davantage le transaction banking de l’open banking – reflète l’accent mis sur la technologie et le leadership. Cette plateforme est unique dans sa catégorie en raison de l’intégration harmonieuse avec de nombreux systèmes ERP et des sources de données financières, la capacité d’analyser les détails au niveau des transactions, et son moteur de simulation basé sur l’intelligence artificielle qui permet de créer de multiples scénarios, prévisions et analyses d’impact des flux de trésorerie.

« Ce partenariat avec Cashforce marque une nouvelle étape dans notre transformation digitale et illustre notre engagement à offrir aux clients les meilleures solutions qui existent. Construire des partenariats avec des Fintech innovantes comme Cashforce, qui utilise de nouvelles technologies telles que l’IA, nous aide à accélérer considérablement la digitalisation de notre parcours client dans le transaction banking, » a commenté Jacques Levet, Responsable transaction banking EMEA BNP Paribas.

« Ce partenariat avec BNP Paribas renforcera encore notre expansion internationale et permettra à plus de trésoriers de travailler avec des solutions d’analyse de flux de trésorerie et de prévisions financières précises et efficaces. En outre, notre moteur d’analyse du fonds de roulement renforcera encore les liens entre le financement intégré et le trade finance des clients de BNP Paribas, » ajoute Nicolas Christiaen, CEO de Cashforce.

La plateforme sera disponible aux clients par le biais de CENTRIC, la plateforme bancaire digitale intégrée de BNP Paribas qui donne aux acteurs des entreprises et des institutions un accès instantané à l’éventail de services financiers en ligne de BNP Paribas

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Infographie : Lithium et Cobalt, quels enjeux?

Chaque mois un de nos experts sur les matières premières vous présente une infographie et les messages clés. Aujourd'hui, le lithium et le cobalt. Eric Louvert, notre expert en métaux, nous ...

8 août 2018

Chaque mois un de nos experts sur les matières premières vous présente une infographie et les messages clés. Aujourd’hui, le lithium et le cobalt.

Eric Louvert, notre expert en métaux, nous présente aujourd’hui les enjeux autour de le lithium et le cobalt. Où est-ce produit? Quels sont les usages? Quel sont leur part dans la production de batteries?   Lithium and cobalt infographic

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Identifier des marchés à la croissance durable

Alors que l'importance du développement durable est de plus en plus reconnue, les entreprises développent de nouvelles technologies pour accompagner cette mutation. Centrées sur la transition ...

23 avril 2018

Alors que l’importance du développement durable est de plus en plus reconnue, les entreprises développent de nouvelles technologies pour accompagner cette mutation.

Centrées sur la transition énergétique, ces nouvelles technologies s’appuient sur de nouveaux métaux tels que le cobalt ou le lithium. Au cours des dernières années, les marchés se sont pris de passion pour ces métaux à l’approvisionnement parfois difficile et aux faibles réserves.

Cobalt : le métal qui est sur toutes les lèvres

Un métal nécessaire aux batteries et à la révolution des voitures électriques

Le cobalt voit son utilisation s’intensifier pour la fabrication des batteries, qui seront notamment au cœur de la révolution des véhicules électriques. Aujourd’hui, le cobalt y est quasiment irremplaçable du fait de ses propriétés exceptionnelles de résistance aux températures élevées. Il empêche par exemple les téléphones portables d’exploser. Si les véhicules électriques ne représentent aujourd’hui que 0,2 % de l’ensemble des véhicules légers, l’Agence Internationale de l’Energie (AIE) a fixé un objectif de 30 % de part de marché pour les voitures, autobus, camions et fourgonnettes électriques à l’horizon 2030.

L’écart entre l’offre et la demande

L’approvisionnement en cobalt reste à la traîne d’une demande croissante, et ce pour deux raisons : Tout d’abord, il s’agit d’un sous-produit (souvent du cuivre ou du nickel), dont la production est indépendante de la demande. Pour augmenter la production, il faudrait investir dans des mines de cuivre, ce qui ne s’avère pas profitable si les cours du cuivre sont trop bas. Ce minerai bleu constitue un marché relativement limité en volume si on le compare à des géants tels que le cuivre. Il peut difficilement justifier des investissements lourds. Au cours des années à venir, seules cinq nouvelles mines de cobalt devraient voir le jour. Elles apporteraient un supplément d’environ 50 000  tonnes de cobalt par an au marché. En second lieu, la plupart des ressources se situent dans la République démocratique du Congo (56,3 % de l’extraction mondiale), pays qui constitue un environnement commercial pour le moins risqué.

Les producteurs de batteries changeront-ils de stratégie ?

La principale question est de savoir si les producteurs de batteries modifieront la composition de leurs produits en y limitant la quantité de cobalt pour compenser la hausse des cours. Les plus gros utilisateurs, Tesla et la Chine, ont tous deux réaffirmé leur intérêt pour ce métal. Il n’en reste pas moins que le cobalt peut, à terme, être remplacé par d’autres métaux dans les batteries, tels que le nickel et le manganèse ou le lithium. Les producteurs de batteries asiatiques, qui représentent plus de la moitié du marché, sont en quête d’alternatives. Actuellement, les batteries les plus produites sont des batteries lithium-ion de type NMC (nickel-manganèse-cobalt), avec un ratio de 6:2:2 pour ces métaux. Des producteurs tels que le sud-coréen SK Innovation ont déclaré leur intention de passer à un ratio de 8:1:1, favorisant le nickel au détriment du manganèse et du cobalt, ou de développer d’autres types de batteries (nickel-cobalt-aluminium ou même batteries lithium-fer-phosphate).

Le lithium pourrait être un pari plus sûr pour surfer sur le boom des batteries

La majorité des batteries fabriquées de nos jours sont des batteries lithium-ion, de sorte que la consommation mondiale en lithium a fortement progressé, avec une croissance à deux chiffres, pour s’établir à 37 800 tonnes en 2016. À la différence du cobalt, le lithium peut être remplacé plus aisément par du nickel et son approvisionnement est bien moins problématique : les mines les plus grandes et les plus productives se trouvent en Australie, au Chili et en Argentine, et nombre de compagnies minières investissent actuellement dans de nouveaux projets. Si les cours élevés du lithium sont dus partiellement à la spéculation, les producteurs comme les négociants estiment qu’il s’agit d’un marché durable pour investir à long terme. Dans l’ensemble, toutes les personnes interrogées qui ont évoqué le lithium y voient un marché dans lequel elles seraient prêtes à entrer. Il s’agit d’un pari indéniablement plus sûr que le cobalt.  


Cet article est une synthèse d’une étude menée par des étudiants de l’Université PSL et par BNP Paribas Suisse.


L’Université PSL et BNP Paribas en Suisse

Le partenariat entre l’Université PSL et BNP Paribas en Suisse s’appuie sur des activités de recherche universitaire, des approches innovantes (telles que la méthode DKCP), et les connaissances d’enseignants et d’étudiants issus de deux Masters de Paris Dauphine (Management de la Technologie et de l’Innovation et 212 Affaires Internationales). Ce partenariat, géré par l’équipe suisse de Développement et d’Innovation, crée un environnement qui rapproche deux univers. Le but est de répondre aux besoins de ces branches d’activité en matière de transformation et de développement, tout en donnant aux étudiants une expérience « dans le monde réel ».

Contact BNP Paribas Specialized Trade Solutions - cobalt

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Infographie – Café : quels enjeux?

Notre expert en Agribusiness, Alain Butler, nous dévoile quelques informations clés sur le café. Saviez-vous que pour 40 tasses de café, 2,5 kilos de baies de café sont nécessaires? Découvrez ...

11 avril 2018

Notre expert en Agribusiness, Alain Butler, nous dévoile quelques informations clés sur le café.

Saviez-vous que pour 40 tasses de café, 2,5 kilos de baies de café sont nécessaires? Découvrez les éléments essentiels sur le café: d’où vient-il, qui le produit, et quels sont les enjeux de l’industrie? Infographie sur le café     Pour découvrir nos autres infographies sur les matières premières, cliquez ici.