BNP Paribas continue de développer sa franchise Investment Banking en Suisse. Dans ce contexte, Jan Masek est nommé Head of Advisory Switzerland. Basé à Zurich, Jan rapporte à Enna Pariset, Head of Corporate & Institutional Banking Switzerland, et rejoint le Comité Exécutif de Corporate & Institutional Banking Switzerland

Jan Masek a passé les six dernières années chez HSBC en tant que Co-Head de M&A pour l’Allemagne et la Suisse. Auparavant, Jan a travaillé pendant 16 ans pour JP Morgan et a endossé différents rôles de M&A, dont celui de Responsable Corporate Finance et M&A pour la Suisse.


Au cours de ses 25 années de carrière, il a participé activement à la réussite de transactions emblématiques tant pour les sociétés internationales que pour les investisseurs en private equity. En Suisse, il a joué un rôle décisif pour mener à bien des transactions historiques comme le rachat de Syngenta par ChemChina, la vente de Sarasin à Jacob Safra (Switzerland), la défense et la vente ultime de Converium à SCOR ainsi que la vente de Swiss à Lufthansa.

“L’expertise de Jan en matière d’Investment Banking et ses capacités de leadership font de lui un excellent atout pour notre équipe et constituent une valeur inestimable pour nos clients.

Cette nomination souligne une nouvelle fois notre engagement à renforcer nos capacités d’Investment Banking dans le cadre du plan de croissance Corporate & Institutional Banking en Suisse et pour notre franchise européenne dans son ensemble.”

Enna Pariset

Dans le cadre de son annuaire suisse des produits structurés, Derivate Partners met en évidence les plus importants acteurs du secteur des produits structurés, au nombre desquels figure la Head of Exchange Traded Solutions de BNP Paribas Global Markets, Corporate and Institutional Banking en Suisse.

Une formidable reconnaissance de la part des clients et des pairs

Représentants de l’industrie, gestionnaires d’actifs et journalistes économiques se sont réunis virtuellement afin d’élire les 30 spécialistes de la structuration les plus importants du secteur. Dans les 10 premières places de ce classement, on trouve Irene Brunner, Head of Exchange Traded Solutions Switzerland de BNP Paribas Corporate and Institutional Banking en Suisse.

Élue pour la deuxième fois, Irene Brunner se classe en 6e position dans l’annuaire 2021. Il s’agit là d’une formidable reconnaissance de son travail et de son expertise par l’industrie et nos pairs suisses.

En tant que banque européenne et internationale, nous sommes fiers de voir nos employés récompensés et reconnus pour leur expertise, la valeur ajoutée et le savoir-faire qu’ils offrent à nos clients.

“C’est un plaisir d’être à nouveau reconnue pour mon travail par les clients, mes pairs du secteur, les places boursières et les journalistes “

Irene Brunner

Qui est Irene Brunner ?

Membre de la direction de BNP Paribas depuis 2018, Irène et son équipe sont responsables de la création et de la distribution des produits structurés négociés ainsi que du développement de la plateforme d’émission en Suisse.

De 2005 à 2013, elle a travaillé pour Royal Bank of Scotland (anciennement ABN Amro Bank N.V.) à Londres et à Zurich, où elle a dirigé la distribution publique pour la Suisse et la France avant d’intégrer Deutsche Bank à Zurich à un poste similaire.

Irene Brunner a étudié l’administration des affaires à Vienne et à Paris, en se spécialisant dans la finance et la recherche sur les marchés des capitaux.

Elle dirige le comité de catégorisation de l’EUSIPA depuis 2010 et représente BNP Paribas au sein de l’Association suisse des produits structurés.

Fabio Schell rejoint l’équipe Global Markets de BNP Paribas (Suisse) SA comme responsable du Trading obligataire en franc suisse. Basé à Zurich Fabio Schell est sous la responsabilité directe d’Enna Pariset, Head of Corporate & Institutional Banking en Suisse.

L’arrivée de Fabio vient renforcer l’approche globale de la banque en Suisse et ainsi affirmer sa détermination d’être un acteur incontournable sur le marché des obligations en franc suisse – trading, market-making, syndicat d’émission primaire et distribution, avec l’ensemble des équipes basées à Zurich.

Fort de dix ans d’expérience en trading obligataire et « Market-Making » Fabio a pour objectif de contribuer au plan de croissance de la franchise Global Markets en Suisse et plus largement de BNP Paribas Corporate & Institutional Banking Suisse.

Fabio est diplômé de l’Université de Saint-Gall (M.A. en banque et finance) depuis 2011. Il a débuté sa carrière chez BNP Paribas à Zurich, sur le desk de trading des obligations en CHF, en particulier sur les obligations souveraines, d’agences et supranationales ainsi que sur les
« Covered Bonds ». En 2017, il a été promu à Londres et s’est vu attribuer la responsabilité du trading obligataire en euro, avec une spécialisation dans les émetteurs institutions financières.

Le tournesol, connu pour son héliotropisme (mouvement en réponse à la direction du soleil), est principalement transformé en huile à forte teneur en acides gras oméga 6. Sa culture est largement répandue dans la région de la mer Noire, et l’avenir de l’industrie de l’huile de tournesol est tributaire des politiques régionales en la matière.

Les principaux exportateurs mondiaux de tournesol (Ukraine, Russie et Argentine) broient leur production localement en farine et en huile à des fins d’optimalisation des capacités industrielles et pour des raisons de nature politique (par exemple, taxes à l’exportation, accords commerciaux, etc.) Par conséquent, à long terme, les marges de l’activité de broyage seront soumises à l’évolution de ces politiques.

À mesure que la demande intérieure de composés alimentaires de qualité s’accroît dans la région de la mer Noire, la demande pour de la farine de soja ayant des propriétés nutritionnelles (par exemple une teneur plus élevée en lysine) se fait jour. Les ventes de farine de tournesol se trouvent par conséquent sous pression et l’agriculture se tourne davantage vers la culture du soja.

Enfin, les coques séparées des graines sont fréquemment utilisées dans les usines de broyage pour produire de l’énergie, assurant ainsi l’autonomie énergétique de ces dernières. Une fois transformées en granulés, ces coques trouvent des débouchés croissants dans l’UE avec le développement des marchés de la biomasse et de la bioénergie.

L’Asie représente pas moins de 90% de la production et de la consommation de riz à l’échelle mondiale. La culture de cet aliment de base pour la moitié de l’humanité est aujourd’hui confrontée à certains défis inhérents aux politiques visant à garantir la sécurité alimentaire et la rémunération des agriculteurs dans les pays les plus peuplés.

Pour commencer, il existe différentes variétés de riz et autant de façons de le traiter après la récolte. Sa consommation varie d’une région à l’autre : le riz étuvé est par exemple incontournable dans la cuisine indienne, mais très peu consommé en Chine et dans le Sud-Est asiatique. Ce facteur influence les routes commerciales en fonction des populations et de leurs habitudes culinaires (diasporas, etc.). Certains produits sont même associés à des régions spécifiques, à l’instar des brisures de riz particulièrement appréciées en Afrique de l’Ouest.

Le riz est principalement produit dans les pays émergents. Dans l’intérêt de la stabilité sociale, les gouvernements concernés doivent veiller à la sécurité alimentaire et trouver un compromis entre l’accessibilité du riz dans les zones urbaines et les revenus générés dans les régions rurales, qui détiennent parfois un important pouvoir électoral. Un large éventail de mesures s’offre à eux pour réguler les marchés : barrières tarifaires et non tarifaires, prix minimums, programmes de soutien, inventaires publics, etc. L’évolution de ces politiques et le prix relatif des autres céréales visées par les programmes alimentaires (principalement le blé) peuvent influencer le prix du riz.

Le 25 mars 2020, le Conseil fédéral suisse a dévoilé des mesures pour aider les PME suisses touchées par la crise du coronavirus. BNP Paribas (Suisse) SA n’a pas hésité une seconde à rejoindre ce programme et témoigner ainsi de son soutien à l’économie locale.

Le programme se compose de deux types de prêts. Tout client demandant à bénéficier d’une aide au titre de ce dispositif doit déjà être client de la Banque :

  • COVID 19 : d’un montant maximum de CHF 500’000, ces prêts sont garantis par un cautionnement solidaire de la Confédération. Leur taux d’intérêt est nul.
  • COVID 19 Plus : en complément des prêts COVID 19, ces prêts sont d’un montant compris entre CHF 500’000 et CHF 20 millions (à hauteur de 10% maximum du chiffre d’affaires). Ils sont garantis à 85% par la Confédération, la Banque participant à raison de 15%. Le taux d’intérêt de la partie prise en charge par la Confédération s’élève à 0,5%.

Si vous faites déjà partie de nos clients, voici comment obtenir une aide :

  • Remplissez et signez le formulaire intitulé « Aide transitoire COVID 19 » ou « Aide transitoire COVID 19 Plus », disponible à cette adresse : https://covid19.easygov.swiss/fr/
  • Contactez votre Conseiller clientèle et envoyez-lui le formulaire signé, accompagné des documents demandés.

Informations supplémentaires :

https://covid19.easygov.swiss/fr/

https://covid19.easygov.swiss/fr/banques/

https://www.admin.ch/gov/fr/accueil/documentation/communiques.msg-id-78572.html

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Alain Butler, notre expert en Agribusiness, nous présente aujourd’hui les enjeux autour du coton.

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Qui consomme le plus de blé, les humains ou les animaux ? Quels sont les principaux acteurs du marché ? Découvrez presque tout ce que vous devez savoir sur le blé.

Ne blamez pas la technologie; ce sont la gouvernance, les responsabilités et la capacité à adhérer au changement les réels obstacles.

 

A y regarder de plus près, l’exécution des transactions de matières premières apparaissent un brin dépassés pour tout individu qui n’est pas familier du secteur. Les transactions reposent encore très largement sur le traitement  des documents papiers, et impliquent d’importantes dépenses en temps et en énergie pour réconcilier les informations entre les parties ou entre les différents outils informatiques utilisés par une même partie.

Nombreux sont les acteurs du secteur du financement du négoce international qui pensent que les transactions seraient plus aisées, plus rapides et moins coûteuses si elles se fondaient exclusivement sur les data. Eviter la redondance des données, connecter les outils, voilà qui devrait permettre de faire de belles économies. Il existe aujourd’hui un meilleur potentiel d’intégration entre l’exécution post-trade des négociants en matières premières et le financement de ces transactions. Le défi n’est pas tant de partager une vision commune à long terme, mais plutôt de prendre les dispositions qui s’imposent pour y parvenir.

A l’image des réseaux sociaux, les projets de blockchain créent de la valeur pour les utilisateurs pour autant qu’un grand nombre d’entre eux soient interconnectés. Ainsi, pour qu’elle puisse efficacement remplacer les échanges entre les banques dans le cadre du crédit documentaire, une solution de blockchain doit être adoptée par un certain nombre d’établissements. C’est pour répondre à ce besoin d’effet réseau que les banques ont développé les consortiums komgo, Voltron ou encore Marco Polo.

Un autre défi consiste à définir une gouvernance adaptée à ce type de structure. Du point de vue réglementaire, elles doivent respecter les lois sur la concurrence. Sur le plan économique, leurs modèles d’entreprises empiètent sur les processus de distribution et d’origination bancaire. A terme, on pourrait même voir des divergences se créer entre les intérêts des parties impliquées.

Malheureusement, il n’est pas possible de numériser en une fois tout un processus transactionnel qui implique un grand nombre de parties. Il faut donc commencer quelque part et ensuite, gérer la rupture. A un moment donné, les nouveaux processus doivent être connectés aux systèmes existants, ce qui pose de nouvelles questions. Par exemple, comment produire une version papier des documents de transport si votre client a acheté ces documents en version numérique, et que son acheteur souhaite recevoir ces documents en version papier uniquement ? Ici, l’idée est de définir une série de règles et responsabilités nouvelles, et de valider leur acceptation par toutes les parties prenantes, afin de gérer les limites.

Enfin, ces plateformes numériques doivent être connectées à l’infrastructure historique des banques. L’industrie bancaire a été l’une des premières à s’informatiser et ses systèmes informatiques dépassent l’espérance de vie observée dans bien d’autres secteurs. Compte tenu du coût d’implémentation lié à ces connexions, les banques doivent faire des choix, en ce qui concerne les ressources à allouer, les différentes plateformes disponibles, mais aussi la durée de vie résiduelle des outils à connecter.

Rome ne s’est pas fait en un jour et le financement du négoce international ne sera pas numérisé du jour au lendemain. L’adoption des méthodologies dites  agile et lean, qui impliquent les utilisateurs dans la conception des systèmes d’information, a déjà permis de réduire les délais de mise sur le marché. La conception a été améliorée elle aussi, grâce à une communication simplifiée entre utilisateurs et développeurs. S’il est capital pour une banque de maîtriser sa structure de coût afin de rester compétitive dans ce monde en perpétuelle évolution, elle se doit également d’être connectée à ses clients. L’heure est venue de se retrousser les manches et d’entamer la mise en place de ces nouvelles plateformes, en s’adaptant aux nouveaux défis qui se poseront inévitablement en chemin.

 

Article rédigé par Louis-Jérôme Monnier, Origination & Structuring Manager Agribusiness, BNP Paribas Suisse. Publié dans l’édition spéciale de l’Agefi consacrée aux matières premières en avril 2019.