BNP Paribas en Suisse et Gamned! – société experte et pionnière en publicité programmatique depuis 2009 – unissent leur force dans une démarche de responsabilité sociale et environnementale en lançant un dispositif publicitaire adapté aux attentes des consommateurs. Cette approche conjointe démontre la volonté croissante de BNP Paribas en Suisse de s’engager pour davantage d’investissements responsables.

“Cette approche s’inscrit dans l’objectif de BNP Paribas de contribuer à un avenir meilleur pour notre société et notre environnement. De plus, l’initiative proposée par Gamned! contribue à rendre la publicité en ligne solidaire et positive et nous permet de valoriser et communiquer davantage sur nos différents engagements.”

explique Anna Franziska Becher, Head of Company Engagement chez BNP Paribas en Suisse.

Comment cela fonctionne-t-il ? Gamned! s’appuie sur le format solidaire de Goodeed et reverse une partie du budget investi au profit de l’association ZeroWaste Switzerland sélectionnée par BNP Paribas en Suisse. L’objectif du format solidaire consiste à mettre en avant l’engagement des différentes marques en indiquant à l’internaute que la publicité est solidaire. A ce jour, plusieurs dizaines de milliers de personnes ont pu contribuer aux projets de l’association.

La crise sanitaire conduit à repenser l’impact de la publicité et notre responsabilité. C’est pourquoi nous avons décidé de proposer rapidement des dispositifs plus solidaires et responsables à nos clients pour être en adéquation avec les attentes des consommateurs. Nous sommes fiers d’accompagner BNP Paribas en Suisse dans sa capacité à innover en testant cette première campagne solidaire avec le format Programmagood de Goodeed. Cette initiative va ouvrir la voie à d’autres annonceurs pour se lancer”

conclut Pierre Berendes, le Directeur Général de Gamned!.

POUR LA PREMIÈRE FOIS, GENÈVE A ACCUEILLI LE HACKATHON SOLIDAIRE INTER-ENTREPRISES BIG BLOOM LES 17 ET 18 SEPTEMBRE.

Une dizaine de collaborateurs de BNP Paribas en Suisse ont ainsi contribué, aux côtés d’autres grandes entreprises.

Après 27 éditions à Paris, Lisbonne, Bruxelles, Singapour…. Big Bloom est arrivé en Suisse avec sa première édition 100% digitale à Genève.

Big Bloom : un évènement apprenant et solidaire

L’initiative Big Bloom à but non-lucratif est née en France fin 2018. Elle organisae des hackathons solidaires inter-entreprises. Les hackathons Big Bloom visent à accélérer des projets associatifs en mobilisant les talents des entreprises. Pendant 48h, plusieurs dizaines de collaborateurs de grandes entreprises travaillent ensemble pour développer des prototypes répondant à une problématique précise rencontrée par l’association bénéficiaire. A la fois formation au leadership et action de solidarité, l’initiative a reçu le label French Impact. Ce label marque le soutien du Ministère français de la Transition Écologique et Solidaire.

Aider la Banque alimentaire de Genève à relever l’un de ses défis stratégiques

La Fondation Partage collecte et trie les invendus des commerces et entreprises alimentaires à Genève. Elle les distribue gratuitement aux associations et services sociaux qui aident et nourrissent les personnes en difficulté. Partage lutte ainsi contre le gâchis alimentaire, soutient la réinsertion professionnelle et agit en faveur de l’environnement.

Depuis sa création en 2005, Partage fait face chaque année à une augmentation des besoins et la crise sanitaire du COVID-19 a accentué encore davantage la précarité de nombreuses personnes à Genève. Durant ce Hackathon, les participants de plusieurs grandes entreprises ont travaillé avec les méthodes de Design Thinking pour aider l’association à concevoir une stratégie de communication et de fundraising ambitieuse pour 2021.

Le « social leadership » chez BNP Paribas

En ligne avec la volonté du Groupe BNP Paribas de contribuer à un monde meilleur et à une économie durable, la banque s’appuie sur des leaders engagés et à l’esprit entrepreneurial. Ils génèrent ainsi du business à « impact positif » et accélérent le changement des mentalités au sein de l’entreprise.

Grâce à Big Bloom, la banque a permis à une dizaine de ses collaborateurs de vivre une expérience innovante, collaborative et engagée. Ils ont pu tout développer cinq compétences clés du leadership : l’écoute, la créativité, la coopération et le travail en équipe, le feedback, et la prise de parole en public.

Deux jours incroyables de rencontres avec d’autres professionnels pour mettre en pratique le design thinking dans le but d’aider la fondation Partage

Marie Maissa, CIB

Ce Hackathon organisé par BigBloom est une occasion en or d’aider de manière concrète une association comme Partage.ch et d’apprendre beaucoup sur soi !”

Rémi CAROFF, CIB

“ La joie de travailler, de collaborer, de co-créer et d’apprendre sont définitivement au rendez-vous pendant ces 2 jours de Hackathon social. Everything is possible with the right mind-set ! “

Astrid DRECHSEL-GRAU, BP2S

BNP Paribas (Suisse) SA a décidé de mettre fin à son activité de financement transactionnel dans le secteur des matières premières. Ce désengagement s’effectuera dans des conditions permettant de préserver l’intérêt des clients.

Dans ce cadre, la Banque envisage un plan social pouvant affecter jusqu’à 120 collaborateurs à Genève.

Une période de consultation s’ouvre donc aujourd’hui pour permettre aux collaborateurs de proposer toute suggestion qui permettrait d’atténuer les effets de ce plan, et d’en négocier les mesures d’accompagnement.

Parallèlement, la Banque accentue son développement en Suisse en accompagnant ses clients sur ses métiers de Global Banking, Global Markets et Securities Services au sein du Corporate & Institutional Banking et sur son activité de Wealth Management.

BNP Paribas est présent en Suisse depuis 1872, marché stratégique au cœur du dispositif européen du Groupe, et déploie aujourd’hui sa stratégie autour de ces deux métiers. Corporate & Institutional Banking axe son développement autour des grandes et moyennes entreprises suisses, des multinationales et des institutions financières. Wealth Management se focalise en Suisse sur les entrepreneurs et les grandes fortunes, et les accompagne sur le long terme en répondant de façon globale à leurs besoins financiers et patrimoniaux.

Arrivée il y a un an au sein de BNP Paribas en Suisse, Marie-Angélique anime avec beaucoup d’enthousiasme l’équipe Learning & Development. Enjeu majeur pour toute entreprise, la formation continue de nos collaborateurs fait partie de notre promesse employeur dans le cadre du développement professionnel de chacun.

Constamment adaptée aux besoins des collaborateurs en compétences et objectifs d’évolution de parcours professionnel, la formation a joué un rôle incontournable en 2020.

Marie-Angélique nous parle de cette année pleine de défis et comment elle a réussi à les relever.

Peux-tu te présenter en quelques mots ?

Après avoir travaillé dans d’autres établissements bancaires, je suis rentrée chez BNP Paribas en 2013 au Canada ou j’ai rejoint les équipes du Cash Management. Dès 2015,  je me suis orientée vers l’activité Learning & Development, et dans le cadre d’une mobilité je suis arrivée en Suisse en juin 2019 pour prendre en charge l’activité L&D pour le territoire suisse au sein de l’équipe Change Management aux Ressources Humaines.

Peux-tu nous expliquer ton quotidien à la Formation ?

Quotidiennement mon rôle a pour but de définir, bâtir et de mettre en place le développement des compétences de nos collaborateurs et de les lier avec les enjeux stratégiques de notre Banque. J’ai également pour mandat de développer une culture d’apprentissage continue.

Quelles sont les difficultés auxquelles tu es confrontée ?

De mon point de vue, je dirais que le principal challenge est de s’adapter à un environnement en perpétuelle transformation nécessitant une adaptation et une agilité permanente.

Il est donc primordial d’accompagner nos collaborateurs et nos managers à mieux se préparer tant sur le plan du « mindset » que sur le plan des nouvelles expertises techniques et digitales.

L’objectif est donc de contribuer à engager davantage les équipes, à maintenir leurs performances et leur permettre d’acquérir les compétences de demain qui seront clés dans le cadre de notre transformation.

Face à ces enjeux, nous avons revu notre offre de formation. Nous avons notamment identifié les thèmes qui sont essentiels pour contribuer à la réussite de notre transformation (gestion du changement, innovation, culture digitale, programme pour le développement de nos managers…).

Nous avons également opté pour des formats encore plus adaptés comme des formats plus courts tels que des workshops. Et enfin, nous avons décidé de nous appuyer sur nos ressources en interne et de développer l’approche du « Social Learning ». En effet nous disposons de nombreux experts internes qui peuvent partager leurs connaissances avec les autres collaborateurs. Cette approche à laquelle je crois est très puissante au niveau de l’engagement.

Est-ce que l’appétence des collaborateurs pour les formations a changé depuis le début de l’année ?

Il me semble que l’appétence de nos collaborateurs s’est développée au fil des mois. Nous avons noté qu’ils consacraient du temps à leur développement non seulement pour répondre à un besoin mais aussi par envie d’évoluer tout simplement. Egalement, notre communauté de « formateurs internes » s’est agrandie. Je pense qu’ils constatent les bienfaits de partager leurs expertises et l’intérêt de mettre en avant leurs activités.

Comment as-tu réussi avec l’équipe Formation à continuer d’accompagner les collaborateurs pendant la période de confinement, puis de déconfinement ?

Durant la période de la Covid-19, toutes nos formations qui étaient prévues en « format classe » ont été stoppées. Nous avons cherché avec l’équipe Change Management / L&D une alternative car il nous paraissait essentiel de garder le contact avec nos collègues. Nous avons donc mis en place des formations à distance sur des thèmes divers en lien avec ce que nous pouvions vivre en tant que collaborateurs (parentalité et télétravail, outils digitaux, gestion du temps et des priorités en home office, Covid 19,  impact sur les métaux…). Très vite ces formats courts ont eu du succès et finalement même après cette période exceptionnelle, nous pensons continuer à proposer ce format.

Comment as-tu vécu toi-même cette période particulière ? que retiens-tu ?

Pour ma part j’ai vécu cette période d’une façon très positive. L’équipe Change Management /L&D a très vite su rebondir, rester présente pour les collaborateurs et continuer à leur donner des solutions pour se développer.  Je trouve cette période très instructive, où du jour au lendemain nous avons dû nous approprier les nouvelles méthodes de travail, mieux utiliser nos outils digitaux et tout simplement mieux collaborer ensemble.

As-tu des expériences positives à partager ? Un message en particulier ?

J’ai deux messages, le premier est que cet engouement pour se développer continue et s’élargisse. L’équipe L&D/RH est là pour y contribuer. Le plus important est que chaque collaborateur prenne le temps de réfléchir sur ses besoins et s’efforce à les formaliser dans son Plan de Développement Personnel.

Le second est que je suis évidemment toujours preneuse de nouveaux « formateurs internes » ! Notre banque regorge d’experts sur des domaines aussi divers que variés sur lesquels nous souhaitons capitaliser !

Mi-juin s’est tenu le hackathon pour la résilience « Geneva Resilience hack », une initiative d’Open Geneva, du département du Développement Économique du Canton de Genève, de l’Université de Genève et de la HES-SO Genève. Cet événement s’inscrit dans la démarche du fonds d’innovation de crise et de résilience, dont BNP Paribas en Suisse est partenaire.

L’objectif de cette initiative est de proposer des solutions pour s’adapter aux défis présents et futur de façon innovante et collective pour répondre aux enjeux économiques induits par la crise sanitaire.

Nous avons rencontré un de nos collaborateurs participant à l’événement : Frédéric Lahoude.

Pourquoi avoir souhaité participer au Resilience Hack ? Savais-tu à quoi t’attendre ?

A la première invitation, étant déjà bien pris par ailleurs, j’avais un peu hésité à m’y inscrire. Lors de la relance, j’ai pris le temps de parcourir les différents thèmes et le premier « télétravail-mobilité-espaces de travail-santé au travail » me parlait bien, vu ce que j’avais vécu ces derniers mois. C’est ma première participation à un hackathon. Mais je connaissais par quelques relations qui y avaient déjà participé. J’ai regardé les détails et pu m’organiser pour me libérer sur la période du hackathon (Vendredi 12 Juin midi au Dimanche 14 Juin midi).

Je pensais sérieusement pouvoir partager mon expérience et contribuer à ce groupe de travail tout en bénéficiant des échanges dans le sens réciproque.

Qu’est-ce qu’un hackathon ?

En résumé, c’est la mise en commun de plusieurs compétences pour brainstormer en accéléré sur un sujet. C’est une incubation en mode fast-track.

Sur quel projet as-tu travaillé ?

Une des personnes du groupe avait proposé l’idée d’un outil d’autodiagnostic pour l’amélioration de l’expérience du télétravail.
Au début du hackathon, il y avait près de 30 personnes inscrites sur ce thème et concrètement, nous étions neuf vraiment actifs sur le sujet. Des personnes d’horizons divers, ce qui a rendu les échanges d’autant plus riches. Les contributeurs venaient du milieu académique, des RH, du conseil, des services aux entreprises, d’institutions d’état, et moi qui venait du privé (bancaire).
La complémentarité était un bel atout de notre groupe.

Les réflexions et les idées partagées permettront de changer certaines habitudes post-crise et aideront à mieux appréhender les futures crises.”

Frédéric Lahoude

En quoi consiste le projet sur lequel tu as travaillé ?

Le confinement a créé un bouleversement des habitudes de travail. Cela a occasionné un passage parfois brutal et dans l’urgence au télétravail, dont de nombreuses personnes ont éprouvé les limites mais aussi le potentiel. Cette nouvelle donne a mis en évidence un besoin de ressources pour pouvoir optimiser ce mode de travail en réconciliant l’équilibre vie privée/vie professionnelle et les exigences de productivité et d’efficacité économique, ainsi que la participation à la diminution de l’empreinte carbone.

Ainsi, notre groupe de travail s’est fixé comme objectif de développer une solution dont la vocation est d’aider les (télé)travailleurs et leurs employeurs à introduire ou améliorer l’expérience du télétravail.

Cela se traduit notamment par la possibilité de faire un autodiagnostic qui débouche sur des recommandations, conseils et bonnes pratiques personnalisés. Ce dispositif se veut un outil d’appui à la qualité de vie au travail; d’aide à l’organisation et à l’argumentation en faveur du télétravail pour les collaborateurs; d’aide au management du télétravail; d’aide à la décision d’introduire ou développer le télétravail pour les employeurs.

Durant le hackathon, nous avons donc travaillé sur un outil open source qui offre des interfaces conversationnelles et un moteur de recommandations reposant sur un large ensemble de référentiels en matière de télétravail. Il permet ainsi une restitution à plusieurs niveaux: individuel, équipe, département/service, entreprise et sert aussi de réservoir de données pour la recherche scientifique en matière de télétravail.

Quelle suite pour le projet ?

Au-delà du cadre du hackathon qui se poursuit, nous avons maintenu le contact avec un noyau de six personnes motivées pour poursuivre « l’aventure ».
Dans un premier temps, notre objectif est de proposer une maquette parlante que nous espérons probante afin de mener quelques pilotes auprès de différentes communautés.

En quoi ce Resilience Hack va avoir un impact positif sur la période post-covid ?

Que cela soit pour le thème auquel j’ai contribué ou les autres thèmes, la concrétisation des projets donne des idées afin d’affronter une prochaine crise (pandémique ou autre) avec une approche améliorée de l’expérience Covid-19 et des idées qui ont émergées lors du hackathon. Les thèmes étaient diversifiés et abordaient un large panel de problématiques et de solutions (les PME, le tourisme (y.c. tourisme d’affaires), la culture, la santé, le social, la formation, l’automatisation de certains métiers à risque, la fabrication locale, gestion de projets à distance pour les ONG, technologies pour les commerçants et restaurateurs, …).

Même si l’intégralité des idées ne sera pas mise en place, les réflexions et les idées partagées permettront de changer certaines habitudes post-crise et aideront à mieux appréhender les futures crises.

Que retires-tu de cette expérience ? Le recommanderais-tu ?

Ce que je retire de ces trois jours est surtout une expérience intense (j’avais annoncé 10 heures d’investissement personnel, et j’ai fini presque au double). Au-delà du fait que cela était ma première participation à un hackathon, c’était également un hackathon à distance. Ainsi, j’ai pu découvrir et manipuler de multiples outils collaboratifs (Slack, MIRO, Rocket.Chat, MindMeister, Zoom, Google Docs, …).
Je retiens surtout un bon alignement et une riche diversité des contributeurs qui ont permis des échanges d’un niveau captivant et profitable.
Sans aucune hésitation, je recommande cette expérience.

Carole Ackermann nommée au conseil d’administration de BNP Paribas (Suisse) SA

Carole Ackermann est née en 1970 et a grandi à Zurich

En tant que dirigeante et cofondatrice de Diamondscull AG, elle investit très en amont dans des sociétés du secteur des technologies de l’information et de la communication. Carole est aussi administratrice pour des entreprises comme Allianz Suisse, BKW, BVZ Holding, l’agence d’innovation be-advanced, coprésidente du Female Innovation Forum et membre du jury de Venture Kick.

Avec un doctorat en marketing de l’Université de St-Gall, elle est maître de conférence en gestion d’entreprise / projets d’intégration.

Dotée d’un esprit entrepreneurial, axée sur l’intégration et une approche terre à terre, elle a à cœur d’identifier discuter et promouvoir de nouvelles idées tout en les transformant projets concrets et en résultats. Carole participe également à des conférences thématiques sur l’entreprenariat, les startups et les femmes.

Durant la période de confinement, l’ensemble des collaborateurs de BNP Paribas en Suisse ont été mobilisés pour assurer la continuité des services à nos clients.

Nous avons rencontré Johanne Riendeau, gestionnaire privée pour les Key Client Group pour Wealth Management. Elle nous confie sa vision de la période de confinement mais aussi sur comment la situation a permis de devenir plus digital et de renforcer la relation qu’elle entretien avec ses clients.

Bonjour Johanne, pouvez-vous nous en dire plus sur le poste que vous occupez ?

Je suis Membre de la Direction et en charge de la Gestion Privée Key Client Group pour BNP Paribas Wealth Management en Suisse.

Je suis responsable d’une clientèle privée UK et internationale. Au sein de la Gestion Privée Key Client Group, je travaille en collaboration avec nos spécialistes afin d’offrir à notre clientèle UHNW toute notre expertise en matière d’investissement, de private equity, de crédit, d’immobilier ou encore de planification patrimoniale.

Le confinement a accéléré la digitalisation de nos processus de digitalisation pour plus d’efficacité durant la crise et pour le futur.”

Johanne Riendeau

Comment avez-vous vécut cette période inhabituelle ?

Je suis en télétravail depuis mi-mars. Le retour dans nos locaux se fait progressivement depuis le 18 mai à raison d’une semaine toutes les 3 semaines, en équipes réduites afin de respecter la distanciation sociale requise.   

Je me sens très privilégiée de pouvoir continuer de travailler dans de bonnes conditions et pour une organisation des plus solides durant une période extrêmement difficile pour tous.

Je fus très impressionnée de la rapidité avec laquelle notre organisation a su mettre en place le télétravail pour plus de 1,000 collaborateurs en Suisse ! Ceci nous a permis de maintenir un service de qualité auprès de notre clientèle tout en étant rassurés de travailler dans un environnement sécuritaire au moment où la pandémie prenait rapidement de l’ampleur en Suisse.

Sur le plan personnel, confinement oblige, le temps retrouvé permet des échanges Facetime / Zoom plus fréquents avec la famille et les amis. De bons moments de retrouvailles à privilégier une fois la crise passée ! 

Le déconfinement récent et progressif est un signal positif et bienvenu tant sur le plan sanitaire que social.  Il fait plaisir de revoir les collègues et bientôt, nous l’espérons, nos clients à l’ouverture des frontières.

Le confinement et la contrainte de travailler à distance ont-ils fait évoluer votre façon de travailler ?

Le passage en Flex office de l’automne dernier était déjà un grand pas. Le confinement aura accéléré la digitalisation de nos processus (signatures électroniques, cessation d’impressions, partage sécurisé de documents…) pour plus d’efficacité durant la crise et pour le futur.

Comment la situation a-t-elle impactée vos relations avec vos clients ?

Nos clients sont rassurés par la solidité financière de la banque de même que par la rapidité de déploiement de notre plan de contingence pendant la crise. Les nombreuses communications, mises-à-jours et conseils durant cette période de grande incertitude nous ont permis de solidifier les relations avec nos clients.

Ces dernières semaines, la banque a mis en place une série d’actions de solidarité pour les populations en situation de précarité, les jeunes souffrant de la fracture numérique, les hôpitaux et les soignants, ainsi que les PME genevoises.

Depuis le début de la pandémie du COVID-19, l’ensemble du Groupe BNP Paribas s’est mobilisé pour apporter son aide aux populations et institutions les plus exposées et affectées par cette crise sanitaire. Ce plan d’urgence mondial représente un montant total de plus de 50 millions d’euros, structuré autour d’actions concrètes et adaptées aux spécificités locales dans nombre de pays où le Groupe est présent, avec comme priorité un soutien aux hôpitaux, aux populations fragiles et à la jeunesse.

Nous nous efforçons de soutenir nos bénéficiaires les plus isolés, par un contact téléphonique régulier, ainsi que les personnes les plus précaires.”

Benjamin Lachat

Un appel aux dons auprès des collaborateurs

Un appel aux dons auprès des collaborateurs, largement abondés par une donation institutionnelle de la banque, a permis d’apporter un soutien aux entités de la Croix Rouge à Genève, Zurich, et Lugano à hauteur de plus de 60’000 CHF. Depuis le début de la crise sanitaire, la Croix Rouge a réorganisé ses activités pour soutenir les populations isolées et à risque face à l’épidémie, ainsi que les personnes les plus précaires.

« Fidèle à sa mission d’aide de proximité aux personnes dans le besoin, la Croix-Rouge genevoise a, dès le début de la pandémie en Suisse, réorganisé ses activités. Nous avons notamment mis en place un service destiné à soutenir les personnes à risque confinées chez elles en leur proposant des services comme la livraison de courses alimentaires ou la sortie de leurs animaux domestiques. Nous nous efforçons également de soutenir nos bénéficiaires les plus isolés, par un contact téléphonique régulier, ainsi que les personnes les plus précaires, dans le besoin pour se nourrir ou pour payer leur loyer. De telles actions ne sont possibles que grâce à nos centaines bénévoles et au soutien de nos généreux donateurs, que nous remercions vivement ».

Benjamin Lachat, Chargé de Recherche de Fonds, Croix-Rouge genevoise

Le financement de deux imprimantes 3D

Un don institutionnel aux Hôpitaux Universitaires de Genève (HUG) pour financer l’achat de deux imprimantes 3D professionnelles de dernière génération, permettant la production à haut débit et en autonomie de différentes pièces pour compléter l’équipement médical, notamment pour les patients et la protection du personnel soignant.

« Ces nouvelles imprimantes viennent soutenir la production actuelle et future du centre d’impression 3D des Hôpitaux universitaires de Genève. Dans l’immédiat, la réalisation de clip pour élastique de masque améliore le confort, de manière significative, des équipes des HUG et de leurs patient.es. Ces deux imprimantes doublent la capacité de production actuelle des clips. Dans un deuxième temps, elles contribueront à l’innovation et à la recherche au sein des HUG avec par exemple la création de prototypes ou des modèles anatomiques. »

Stéphane Hertig, responsable du centre d’impression, Département de chirurgie, HUG

Réduire la fracture numérique

Un don institutionnel à l’association YOJOA –Youth Job Accelerator, qui œuvre pour l’intégration professionnelle des jeunes réfugiés à Genève, afin de permettre l’achat d’une vingtaine d’ordinateurs portables pour les jeunes du programme actuellement scolarisés, mais qui sans cela n’étaient pas en mesure de suivre leurs cours à distance.

« Les mesures de confinement ont révélé les inégalités sociales quant à l’accès à l’éducation à Genève.
Les jeunes avec un parcours migratoire font partie des populations isolées par cette crise car ils manquent d’outils digitaux décents pour accéder aux cours en ligne proposés par l’instruction publique.

Le soutien de BNP Paribas s’est révélé essentiel afin d’équiper le Foyer de L’Etoile avec des ordinateurs portables afin que les jeunes migrants qui y vivent puissent suivre leurs cours et continuer leur chemin vers l’apprentissage et l’emploi. »

Emmanuelle Werner, Directrice, YOJOA

Un soutien en compétence

Nos collaborateurs s’engagent pour les PME genevoises

Un soutien en compétences par des collaborateurs volontaires aux PME genevoises partenaires de réalise (institution soutenue par la Fondation BNP Paribas Suisse pour son programme Opportunity, visant l’égalité des chances pour les métiers de l’économie de demain).

« Fortes de nos valeurs d’engagement et d’accompagnement du changement, nos deux entreprises ont uni leurs forces dans un plan de solidarité dédié aux PME genevoises, en proposant aux partenaires de réalise les compétences de collaborateurs de BNP Paribas en Suisse ! Après le COVID-19, un monde qui change par une transition vers une économie durable ! »

Cécile Marguerat, Chargée de Communication et Relations Publiques, Réalise

Un hackathon pour s’adapter aux défis post Covid-19

Un soutien en compétences au nouveau « Fonds d’innovation de crise et de résilience » du Canton de Genève, visant à s’adapter aux défis économiques présents et futurs, de façon novatrice et collective en développant des projets disruptifs. Les collaborateurs de la banque auront ainsi la possibilité de participer au Geneva Resilience Hack, du 12 au 14 juin prochains.

Ces dernières semaines, nos équipes ont été mobilisées plus que jamais pour soutenir nos clients. Nous les remercions de leur dévouement et de leur professionnalisme, qu’ils aient travaillé depuis leur domicile ou depuis nos bureaux de Zurich, Lugano ou Genève.

Nous avons rencontré Slaven Maligec, Head of CHF Debt Syndicate basé à Zurich, et avons échangé avec lui sur la crise sanitaire, sur les nouvelles possibilités de servir notre clientèle et sur la nécessité de s’adapter en cette période si particulière.

Slaven, pourriez-vous nous en dire plus sur ce que vous faites ? D’où avez-vous travaillé pendant le confinement ?

Je suis Head of CHF Debt Syndicate. Je ne travaille pas depuis la maison, je viens au bureau dans la mesure où mon poste de travail nécessite beaucoup de matériel et d’ordinateurs !

Nous avons toutefois adapté notre organisation : une partie de l’équipe se trouve au bureau et l’autre chez elle pour gérer l’école à la maison et durant les dernières vacances.

Quel a été votre état d’esprit ces dernières semaines ?

Je pourrais résumer ma philosophie concernant ce confinement de la manière suivante : plutôt que de « serrer les dents », ce serait de prendre les choses comme elles viennent et d’en tirer le meilleur parti, car se lamenter toute la journée n’est qu’une perte de temps !

Mon état d’esprit est positif, tout comme moi. Il s’agit indéniablement d’une nouvelle expérience, plutôt effrayante dans la mesure où certains de mes proches font partie du « groupe à haut risque », mais je n’ai pas peur pour moi-même.

J’essaie de voir les choses du bon côté. On passe plus de temps en famille et on fait plus de choses ensemble.

Mon état d’esprit est positif, tout comme moi. Il s’agit indéniablement d’une nouvelle expérience.”

Slaven Maligec

Nous sommes heureux que vous et votre famille vous portiez bien. Comment est-ce que vos clients font face à la situation ? Quelles sont leurs principales préoccupations ?

Concernant l’après-Covid-19, nos clients sont un peu inquiets vis-à-vis de l’avenir proche, car l’incertitude n’est pas une situation très agréable. Mais ils s’adaptent rapidement au nouvel environnement, que ce soit au travail à domicile ou à la nouvelle tarification, dès lors qu’ils ne peuvent simplement pas faire autrement.

Je pense que dès que la situation reviendra à la normale, les gens oublieront vite la situation actuelle. Mais, selon moi, nous garderons cet épisode à l’esprit étant donné ses répercussions, en espérant que nous serons mieux préparés lorsque la prochaine crise surviendra. On n’a qu’une seule vie, la naissance et la mort sont déterminées, alors le temps entre les deux devrait être le plus agréable possible. 

Et concernant les changements à venir ? Nous entendons nous masquer prochainement et le rester un certain temps J

Chers tous,

Nous traversons une crise sanitaire sans précédent, qui conduit plusieurs pays dont la Suisse à imposer des restrictions sévères qui impactent la vie de chacun. C’est un choc pour l’économie et les populations mondiales.
La responsabilité qui est la nôtre est de contribuer au maintien du bon fonctionnement de l’économie, grâce à la mise en place de mesures exceptionnelles dans nos différents sites en Suisse.

Assurer la continuité de nos activités et préserver la santé et la sécurité de nos collaborateurs

La santé de nos collaborateurs est notre priorité absolue.

Grâce à la mise en place du télétravail pour une très grande majorité de collaborateurs, nous assurons la continuité de l’activité en toute sécurité au sein de BNP Paribas en Suisse.

Nos équipes sont donc mobilisées et démontrent pleinement leur engagement pour répondre aux interrogations de nos clients et les soutenir dans cette période particulière. C’est avec dévouement et une discipline extraordinaire que nos collaborateurs poursuivent leurs missions sans relâche. Je veux ici leur dire merci.

Accompagner nos clients dans cette crise sanitaire

Je suis consciente que cette situation inédite est un réel défi pour nos clients, qu’ils soient des entreprises, des institutions ou des clients privés. Nous avons pris des mesures ad hoc pour les accompagner au quotidien et les soutenir au mieux face à cette crise sans précédent.

Nous avons tous notre rôle à jouer. Chacun de nous a une responsabilité particulière, professionnelle et personnelle. Je sais que nous serons collectivement au rendez-vous pour servir nos clients et plus largement continuer de jouer notre rôle au service de l´économie.

Prenez soin de vous et de votre famille, plus que jamais.

Monique Vialatou
CEO de BNP Paribas en Suisse