RSE

Le minibus des employés genevois alimenté au gaz naturel.

Les collaborateurs genevois de BNP Paribas roulent désormais au vert. Depuis le mois de janvier dernier, la navette de huit places qui circule en permanence entre les différents bâtiments de la ...

22 mars 2013

Les collaborateurs genevois de BNP Paribas roulent désormais au vert. Depuis le mois de janvier dernier, la navette de huit places qui circule en permanence entre les différents bâtiments de la banque fonctionne au gaz naturel. Alors qu’elle disposait déjà d’un véhicule pour la distribution du courrier alimenté de la même manière et d’un vélo-électrique pour son coursier, BNP Paribas franchit ainsi une étape supplémentaire en Suisse en faveur de l’environnement. «Il s’agit du premier minibus de ce type en Suisse propulsé au gaz naturel», se réjouit Igor Joly, Chief Administration Officer. Les avantages de ce carburant sont nombreux, à commencer par une forte diminution de la pollution. Il permet ainsi de réduire les émissions de CO2 de 39% en moyenne par rapport à un véhicule à essence de même puissance et ne rejette quasiment pas de substances nocives dans l’atmosphère. Autre atout: un coût d’alimentation moins élevé. La certification de cette navette a été réalisée par SIG dont l’un des axes directeurs est l’amélioration de la qualité de vie par la promotion des principes du développement durable. Dans cet esprit, la certification de la navette BNP Paribas (Suisse) SA illustre la volonté de SIG de développer le gaz naturel carburant (GNC) à Genève afin de favoriser l’essor des véhicules propres et contribuer ainsi à l’objectif de réduction de CO2 sur le canton. L’acquisition de cette navette écologique témoigne de l’engagement de BNP Paribas pour le développement durable, à travers sa politique de responsabilité sociale et environnementale (RSE). En 2011, la banque avait fait figure de pionnière en installant des cellules photovoltaïques sur le toit de son siège genevois. Autre exemple: BNP Paribas utilise en Suisse uniquement du papier certifié FSC, et elle entend réduire sa consommation globale de 20 à 25% dans les trois ans. «Nous considérons qu’en tant qu’acteur de l’économie, le groupe a un rôle à jouer en ce qui concerne la politique sociale et environnementale, explique Igor Joly. Par ailleurs, notre engagement dans ce domaine constitue un atout certain pour attirer de nouveaux collaborateurs, car la génération actuelle se préoccupe à juste titre toujours plus de la prise en compte de ces aspects.»