Prix New Heads – Fondation BNP Paribas Art Awards
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janvier 20, 2017 -

5ème édition des Prix « New Heads – Fondation BNP Paribas Art Awards »

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La remise des Prix « New Heads – Fondation BNP Paribas Art Awards » s’est déroulée mercredi 18 janvier 2017, lors du vernissage de l’exposition L’ORANGER, révélant ainsi les choix du jury, du journal Le Temps, et des collaborateurs BNP Paribas Suisse.

 

Cette année, pour la 5ème édition, les Prix New Heads font peau neuve. L’exposition proposée par Jeanne Graff se nomme l’ORANGER et se distingue des années précédentes : moins d’artistes, nouvel espace d’exposition situé au cœur du quartier artistique genevois et un éventail de techniques et d’univers impressionnant. Les dates de l’exposition ont également été modifiées, de manière à coïncider avec le salon artgenève qui se déroule du 26 au 29 janvier à Palexpo, et associé pour la seconde année aux Prix.

 

Les lauréats de la 5ème édition des Prix New Heads

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Inner Pangea – Galaxia Wang

Lors du pré-vernissage des Prix New Heads, qui s’est tenu mardi 17 janvier 2017 en présence des artistes et de la curatrice de l’exposition Jeanne Graff, une quarantaine de collaborateurs de BNP Paribas en Suisse ont voté pour l’artiste de leur choix. Après un vote très serré, c’est finalement Galaxia Wang qui remporte le Prix collaborateur avec son œuvre intitulée Inner Pangea.

« Son œuvre offre un dépaysement vraiment total, il faut se laisser porter par son installation. L’artiste chinois y raconte son retour d’un voyage au Groenland, son opération de l’œil à 14 ans qui déclenchera chez lui une synesthésie (cette faculté de voir des mots et des émotions en couleur) sous le scintillement de lucioles numériques qui se heurtent à une sorte de nuage fait de gants blancs.»
Emmanuel Grandjean «Jeunes têtes chercheuses à la HEAD », publié le 18 janvier 2017 dans LE TEMPS

 

Mercredi 18 janvier, le jury international professionnel, composé d’Anne Dressen, curatrice au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, Linyao Kiki Liu, directrice du Sishang Art Museum à Pékin, Francesca Pia, galeriste à Zurich, Rosmarie Richner, secrétaire générale de la Fondation Nestlé pour l’Art, Jacqueline Uhlmann, codirectrice de la Liste Art Fair, Bâle et Elisabeth Chardon, journaliste au «Temps», ont également rencontré les jeunes artistes et ont dû faire un choix.

Après des discussions animées et sans réussir à choisir entre Sabrina Röthlisberger et Gaia Vincensini, ils ont décidé de partager le Prix entre les deux artistes.

Gaia Vincensini réalise des gravures, des armures, des costumes et des installations mêlant art et vie quotidienne, un imaginaire onirique d’une communauté féminine, qu’on imagine réelle ou symbolique, en lutte pour son émancipation. Dans son travail la jeune artiste s’inspire beaucoup de ses expériences et ressentis personnel.

Gaia Vincensini

Jeanne Graff et Gaia Vincensini lors du pré vernissage et présentation des pieces « Legitimacy, loyality, Claritye » et « Titanium »

Pour l’exposition L’ORANGER l’artiste a présenté un triptyque de gravure ainsi qu’une combinaison habillée de main en cuivre sur lesquelles sont gravés des slogans et messages forts que la jeune artiste et ses amis ont l’habitude de scander.

Sabrina présente quant à elle trois œuvres, la première intitulée « PanzerStopper » est un banc sur lequel sont gravé des textes. Ce sont des témoignages d’amis, des anecdotes et récits sur le monde qui nous entoure.

Sabrina Rötthlisberger

Au sol, «Mother warrior houses», installation de Sabrina Röthlisberger. Et le lustre «PanzerStopper part 2» de la même artiste. Photo : Michel Giesbrecht

La seconde, intitulée «Mother warrior houses», estune installation qui pourrait faire penser à une crèche de noël et aux contes de princesse. Pour cette œuvre, elle puise dans son passé diffcile et sa séparation très jeune avec sa famille.

Enfin, l’artiste présente son œuvre « PanzerStopper part 2 » qui est un lustre en bois horné de bougies accroché au plafond par des chaînes. Sur les planches de cerisier on peut y lire des incriptions telle que « I WANT TO BE A TEACHER » ou encore « I WANT TO BE A POET ».

Guillaume Denérvaud_oeuvre

Installation de Guillaume Denérvaud

Quant au journal « Le Temps », il a choisi de récompenser Guillaume Denérvaud, et éditera donc une œuvre multiple de l’artiste qui sera proposée dans quelques semaines à ses abonnés.

L’exposition L’ORANGER est ouvert en libre accès à l’espace Living Your Head (2 rue Général Dufour) jusqu’au 18 février (du mercredi au samedi, de 14h à 19h).

Le travail des artistes sera également exposé sur le stand des Prix New Heads – Fondation BNP Paribas Art Awards au salon artgenève qui se tiendra du 26 au 29 janvier à Palexpo.